14.10.2006

Mon coeur broie le noir

Mon coeur broie le noir de mon âme sur papier,
Vomissant le néant dans mon esprit banni.
J'ai déchiré le ciel, allumé son brasier
Et crié mon enfer pour renaître infini...

J'ai saigné l'éphémère au piment de ma vie...
Je ne parle plus, je hurle dans ma prison
Râles et pleurs étouffant mes envies car depuis,
Je cesse d'espérer ce que tend l'horizon...

Mais qu'ai-je fais de ma vie et ma liberté ?
J'ai tué l'un tentant de sauver l'autre, hélas !
Qu'ai-je fais de tous mes rêves souhaités ?
Crois tu qu'on oublie ? Non, simplement on trépasse...

.:: 22 juin 2006 ::.
Poucine

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L'amour n'a pas de maux...

L'amour n'a pas de maux...


Comment décrire l'amour, comment écrire l'amour?
Tous ces mots ne sont que poussière d'étoiles
Au bout de ma plume. Aucun mot en ce jour,
N'aurait pu dessiner mon coeur ni mon âme
Ni même mes tréfonds sur cette grande toile,
Car ce sentiment n'a de fin, ni de larmes.
Au-delà des mots, j'ai pu lire en tes yeux verts,
Miroir refletant, cette passion éternelle,
Qui ne peut s'enlacer dans ce papier de verre
Tant il fut froissé puis fissuré par l'ardeur
De ce qui fut pour moi sans limite et qui ruisselle
À présent dans tout mon être et mon coeur...
À jamais, pour l'Unique !



.:: 2 mai 2006 ::.
Poucine

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Ô Mère...


Ô Mère je n'oublierai tous ces moments, ces mots.
Mon coeur en a faim et crie cette absence lourde
Qui n'a queue ni tête et qui pèsent sur les maux,
Car pourquoi me nies-tu et fais-tu l'oreille sourde ?

Ne vois-tu pas en moi ce que tu n'as point vu ?
Il est des silences que je peux écouter
Mais le tiens ne parle, exigu, sans issu
Et il voile tes yeux, de tes reproches hanté !

Ô Mère regarde moi, ouvre moi le coeur
Et si tu n'y trouves ni couleurs, ni bonheur
Si mon âme paraît sans pitié, que je meurs !
Alors déchire moi ! Je partirai sans peur...

.:: 29 mai 2006 ::.
Poucine

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10.05.2006

Cette nuit...

Cette nuit...

Je
t’ai vu cette nuit t’éloigner de ma vue
Voulais-je te rejoindre, en ce long sentier nu
Partir en silence sous le bruit de nos pas
Et compter les étoiles et compter les mois
Ne jamais retracer le futur d’un passé
Jamais effacer ces moments passionnés,
Revenir un jour pour emporter nos souvenirs.
Mais tu ne t’es jamais retourné vers moi…
Je n’ai pas su te le dire, tu n’étais plus là,
N’embrumaient mes yeux que de chaudes larmes…
Ai-je seulement pu faire parler mon âme ?
Rien… Même pas un mot ou seulement un au revoir …
Fait-il aussi froid dans ton cœur que le mien, ce soir ?
Car je n’ai plus goût de vivre avec en moi, ce crève-cœur.
Je t’ai laissé la porte ouverte et sur la table quelques fleurs
T’écrivant ces quelques mots que jadis, je n’ai su dire :
Aime-moi, reviens-moi car sans toi, je ne peux vivre…

.:: 2 mars 2005 ::.
Poucine

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 Mon Dieu... Ont-ils compris?

Mon Dieu... Ont-ils compris?


Mon Dieu ont-ils compris ce que représentait
Vraiment la vie pour moi en ce bas monde immonde?
Ont-ils vraiment connu ce que je suis...étais
Au plus profond de moi? Car mon coeur qui s'inonde
Chaque jour de peine puis de haine et de rage
S'arrache pour leur faire écouter la voie sage
Que deux âmes entreprennent de soulever
Par la voix de l'amour. J'ai la force de rêver...
J'ai l'envie de pleurer... et puis celle d'aimer
Sous l'arbre du bonheur, où j'y goûte ses fruits.
Ils n'ont pu comprendre, mais simplement blâmer
Tous ces beaux sentiments qui aujourd'hui les fuient...
Mon Dieu ont-ils compris que je ne suis pas celle
Car ils m'ont dessinés du pinceau de leur yeux
Ils n'ont pu lire en moi comme je lis sur leur ciel
Ces pages imaginaires en cendres dans mon feu.
A présent les pages sont vierges mais peu blanches,
Les traces bien gommées restent puis ne s'étanchent
De tous ces mots gravés qui n'avaient aucun sens,
Qui font trembler mon âme au coeur de leur absence...



.:: 28 avril 2006 ::.
Poucine

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30.12.2005

Intérieur pourri...

Intérieur pourri...


La mer s'est vidée d'une terre en fissures
Vert est devenu brun, brun est devenu noir
Et ce matin j'ai cueillis de ces belles mûres
Qui hantent mes pensées, goût sur d'un soir.

Mon corps aux ailes froissées tremble de froid
Cachée dans un coin, j'ai peur de ses fantômes
Un silence...des corbeaux se posent sur mon toit
Je serre fort mon amulette dans ma paume...

Et des larmes coulent, je n'ose relever la tête
Paralysée dans cet espace exigu, garrottée
Mon âme survole au-dessus de cette crête
Rejoignant la mort, laissant mon corps saigner...

 

.:: 28 novembre 2004 ::.

Poucine


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Sous le voile de la sagesse...

 
Sous le voile de la sagesse...


Fermez cette porte, ne les écoutez plus,
Votre tête flotte et ne les supporte plus
Rage passagère étouffant votre coeur
Sourire éphémère fané comme une fleur
Je vous prie d'oublier, ces tyrans qui vous tuent...


A répondre à cela, je ne daigne descendre
Et ce sont de sots discours qu'il ne faut entendre.
Répandre l'amour, plutôt que la haine
Est bien une chose qui leur soit vaine
Ces personnes fausses ne méritent une larme!


Vous avez encore beaucoup à supporter
Sachant qu'ils ont tort, la patiente cachée
Mourra un peu plus chaque jour, demain.
Que la sagesse puisse être votre chemin
Votre fidèle amie, la ressource vitale...


Mon cœur n'a jamais pu, tant il est né sincère
D'oublier ce qui fut: leurs forts caractères
Je ne souhaiterai leurs paroles amères
Car ils ne vaudraient le poids de ma colère...
Et je ne pleurerai point pour ces imbéciles!


Ma chère, suis ma voie, n'aie crainte avec moi,
Je ne te laisserai pas, je serai avec toi,
Ecoute cette voix, qui ouvre cette brèche
Qui te détachera de ta pauvre perche;
Et je te donnerai, ma force vivifiante...

 

.:: 13 janvier 2005 ::.
Poucine

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